Elie Cohen - directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du CAE

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Crises du capitalisme

Articles portant sur ce thème :

A Paris, les pays de la zone euro ont adopté, hier, un plan comprenant la garantie des prêts interbancaires et la possible recapitalisation des banques. Ce lundi, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le chef de l’Etat chiffrera les mesures pour la France.

Après le plan Paulson aux Etats-Unis et le catalogue de mesures concocté par les membres de l’Eurogroupe, les principaux pays de la zone euro - dont la France, l’Allemagne et l’Italie - ont dévoilé, lundi 13 octobre 2008, leurs plans chiffrés de soutien au secteur bancaire.

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Cette fois, elle est là, la crise ! Les bourses subissent des chutes jamais vues, les Etats se ruent au secours des banques... mais même les 700 milliards de dollars du plan Paulson paraissent bien faibles face à l’ampleur des faillites.
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Cette fois, elle est là, la crise ! Les bourses subissent des chutes jamais vues, les Etats se ruent au secours des banques... mais même les 700 milliards de dollars du plan Paulson paraissent bien faibles face à (...) [lire]

Mauvais temps pour la finance. Été 2007 : aux États-Unis, éclate la crise des subprimes dont on ne compte plus les dommages collatéraux. Janvier 2008, la Société générale est frappée par la fraude la plus importante de l’histoire de la banque française. Le système devient-il fou ? Faut-il faire le procès de la finance ? Sur le banc des accusés : la régulation et le contrôle interne. Monsieur Élie Cohen, économiste, directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du Conseil d’analyse économique, a bien (...) [lire]

Oui :
Un trader qui, après plusieurs années passées dans le back office, connaît parfaitement les procédures de contrôle informatique, maîtrisant tout autant les contrôles aléatoires que systématiques, ainsi que ceux réalisés par les équipes du contrôle des risques, peut techniquement prendre des positions et les loger dans des comptes en attente, ou parallèles à ceux de la banque, sans que personne ne le voit. En faisant systématiquement rouler ses positions avant l’échéance des contrats, il pouvait très bien passer au travers des (...) [lire]

Elie Cohen est directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Il expose ici les conséquences de la crise financière mondiale sur l’économie européenne et ce que devrait faire l’UE pour éviter que, demain, d’autres crises ne pèsent aussi fortement sur sa croissance qu’actuellement .
Quelles sont les conséquences de la crise financière mondiale actuelle sur l’économie européenne ?
Il y a deux canaux de transmission de la crise des subprime à l’économie (...) [lire]

A l’heure où plus personne ne conteste l’économie de marché, quatre grands spécialistes réunis par L’Express confrontent leurs inquiétudes et leurs propositions.
Débat avec, Elie Cohen, Jean-Luc Gréau, Jean Peyrelevade et Patrick Artus pour L’Express. [lire]

Quelle définition donneriez-vous du capitalisme contemporain ? Quels traits différencient le capitalisme du XXIème siècle de celui XXème siècle ?
Braudel définissait le capitalisme comme la sphère économique du commerce au loin , de la finance des profits de monopole et des spéculations . Il l’opposait à l’économie de marché , c’est à dire à la sphère de l’échange. Dans une perspective braudelienne. on pourrait parler aujourd’hui d’un capitalisme de la deuxième mondialisation caractérisé par une révolution technologique, une (...) [lire]

Le krach de l’Internet et d’Enron (2000-2002) n’a eu qu’un précédent par son impact sur les marchés financiers, la crise de 29, et pourtant il n’a pas les effets dévastateurs en termes d’activité et d’emploi de cette même crise de 29. Alors que certains observateurs croyaient pouvoir annoncer une contagion à l’économie réelle et des faillites spectaculaires d’institutions financières majeures, il en a rien été la croissance est restée soutenue et les banques universelles ont affiché des résultats élevés.
Trois (...) [lire]

Il y a une énigme du capitalisme contemporain. Comment expliquer que le plus grand krach boursier que nous ayons connu depuis 1929, l’éclatement de la bulle Internet, n’ait eu aucun des effets habituels sur l’économie générale ? Pourquoi les faillites frauduleuses d’Enron et de Worldcom n’ont-elles pas freiné la diffusion à l’échelle planétaire du capitalisme financier à l’américaine [lire]

A ceux qui croient qu’il suffit de multiplier les « administrateurs indépendants » pour rénover la corporate governance, mieux organiser la rotation des auditeurs dans le cadre du double commissariat aux comptes pour retrouver la confiance dans les chiffres ou encore laisser faire les « hedge funds » au nom des marchés efficients, la lecture de l’ouvrage de Bebear-Manière s’impose. Pour Bebear la crise de confiance actuelle est une crise de système C’est donc toute la chaîne des professions de la (...) [lire]

pour L’Expansion, janvier 2003.
Des titres comme France Telecom ou Alcatel naguère honnis ... qu’on s’arrache en ce début d’année. Des recommandations qui s’inversent pour le secteur des équipementiers telecom ou pour des opérateurs comme DT, il n’en fallait pas davantage pour que certains annoncent la sortie de crise.
Que le marché soit davantage la chambre d’échos de rumeurs ou le théâtre de comportements moutonniers et de prophéties autoréalisatrices n’est pas nouveau. Pour l’économiste, il importe par (...) [lire]

6 ans après l’accession de Michel Bon à la présidence de France Telecom, 4 ans après la libéralisation du secteur des Telecom, 20 mois après l’acquisition d’Orange , pour FT et ses dirigeants l’heure des comptes approche. 6 ans c’est en effet la bonne distance pour juger d’une stratégie, de sa mise en œuvre et de ses premiers résultats. D’autant que FT a bénéficié du soutien constant de son actionnaire public et qu’il a donc pu déployer sa stratégie sans avoir à se soumettre aux pressions contradictoires des marchés. (...) [lire]

Depuis vingt ans, les États déréglementent, privatisent et libéralisent leurs économies. Simultanément, ils transfèrent des compétences aux organisations internationales, donnent leur indépendance aux Banques centrales et renforcent les unions régionales. Ce livre explique ce changement de cap, il en détaille les modalités et questionne le silence des hommes politiques. [lire]


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