Elie Cohen - directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du CAE

Recherche thématique

loupe

Mondialisation

Articles portant sur ce thème :

Malgré les plans de relance, les baisses de taux d’intérêt ou appels au calme des grands argentiers, les valeurs continuent à faire le yo-yo sur les marchés boursiers. Sur fond de crainte de récession mondiale, nombre d’entreprises annoncent des suppressions d’emplois. [lire]

C’est une affaire entendue : cette crise met un terme à 25 ans de domination absolue du marché sur la politique, de la déréglementation sur la régulation, de la cupidité des financiers sur l’esprit du capitalisme entrepreneurial. Pour une opinion publique en prise avec le chômage, l’érosion du pouvoir d’achat et la peur de l’avenir, le spectacle de dirigeants faillis grassement rémunérés ne peut que nourrir un anti-capitalisme atavique que Nicolas Sarkozy a réussi à capter parfaitement, quitte à asphyxier un petit (...) [lire]

A Paris, les pays de la zone euro ont adopté, hier, un plan comprenant la garantie des prêts interbancaires et la possible recapitalisation des banques. Ce lundi, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le chef de l’Etat chiffrera les mesures pour la France.

Après le plan Paulson aux Etats-Unis et le catalogue de mesures concocté par les membres de l’Eurogroupe, les principaux pays de la zone euro - dont la France, l’Allemagne et l’Italie - ont dévoilé, lundi 13 octobre 2008, leurs plans chiffrés de soutien au secteur bancaire.

[lire]

Cette fois, elle est là, la crise ! Les bourses subissent des chutes jamais vues, les Etats se ruent au secours des banques... mais même les 700 milliards de dollars du plan Paulson paraissent bien faibles face à l’ampleur des faillites.
Voir la vidéo pendant une semaine sur le site de France 5
Cette fois, elle est là, la crise ! Les bourses subissent des chutes jamais vues, les Etats se ruent au secours des banques... mais même les 700 milliards de dollars du plan Paulson paraissent bien faibles face à (...) [lire]

Avis de tempête sur l’économie hexagonale. Pour sa première intervention en France depuis le début de la tourmente financière, le chef de l’Etat a reconnu l’importance de la crise et annoncer des lendemains qui déchantent pour la croissance, le chômage et le pouvoir d’achat. [lire]

Ces dix dernières années, les régulateurs du marché sont parvenus à limiter les conséquences des grandes crises économiques. Et si celle que nous traversons était plus sérieuse ?
Regarder le documentaire de Élie Cohen et Michel Kaptur diffusé le 1er juillet sur Arte :
Crise asiatique, faillite du hegde fund LTCM, éclatement de la bulle Internet, faillite d’Enron et enfin crise des subprimes : cinq crises de durée et d’intensité variables, mais cinq crises économiques majeures en dix ans. Chaque fois, le système (...) [lire]

Du grain à moudre, une émission de France Culture, produite par Brice Couturier et Julie Clarini. L’émission consacrée aux dix ans d’ATTAC a été réalisée en partenariat avec Le Nouvel Observateur.
Invités :
Susan George. Politologue. Ancienne vice-présidente et membre du conseil scientifique d’ATTAC. Auteur de La pensée enchaînée : comment les droites laïque et religieuse se sont emparées de l’Amérique, Fayard, 2007.
Elie Cohen. Economiste.Professeur à Sciences Po. Membre du Conseil d’Analyse (...) [lire]

Les rendez-vous de l’Histoire, Blois 2006.
Acheter ce livre
Le capitalisme est-il le diable ?
Débat organisé par la Revue l’histoire. Médiateur Laurent Theiss
Laurent Theiss : Par cet intitulé nous n’entendons faire les uns et les autres ni théologie, ni démonologie qui conduit à brûler les sorciers. En outre le diable lui-même se décline car si Satan est assurément le diable, le diable n’est pas forcément Satan. A côté d’un mauvais diable, peuvent exister de bons diables. Mais on dit parfois qu’il existe de bons (...) [lire]

Lire sur lemonde.fr
Pierre de lyon : La médiatisation de telle ou telle fermeture de site industriel entraîne-t-elle une surévaluation de la question de la désindustrialisation française par une sorte d’effet de loupe ?
Elie Cohen : Non, nous assistons à une deuxième vague de désindustrialisation en France depuis 2002. Nous avons perdu depuis cette date 500 000 emplois industriels. Nous n’avions pas connu de phénomène aussi marqué depuis la grande période de désindustrialisation française, la période 1978-1985. A (...) [lire]

Dans le bestiaire imaginaire des Français les fonds souverains sont en passe de rejoindre les fonds de pension. Dotés de ressources illimitées, ils seraient soit les acteurs d’une nationalisation rampante des joyaux industriels et financiers du monde développé, soit des flibustiers fondant sur des proies industrielles pour des bénéfices financiers à court terme. Sont-ils une menace dont il conviendrait de se protéger ?
Ces fonds ont été inventés dans les années 1970 par des Etats qui avaient le souci du long (...) [lire]

Rapport du C.A.E avec Philippe Aghion, Patrick Artus, Daniel Cohen, Lionel Fontagné, Thierry Madiès et Thierry Verdier, 2007. [lire]

émission du samedi 28 janvier 2006
Répliques
par Alain Finkielkraut
le samedi de 9h10 à 10h
Avec Elie Cohen. Directeur de recherche au CNRS et spécialiste en économie, politique monétaire et industrielle, il est l’auteur de nombreux ouvrages d’économie et de sciences politiques, il est également vice-président du Haut conseil du secteur public et membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier Ministre.
Et Patrick Artus, directeur de la recherche et des études chez Ixis Corporate & Investment Bank, du (...) [lire]

Il y a une énigme du capitalisme contemporain. Comment expliquer que le plus grand krach boursier que nous ayons connu depuis 1929, l’éclatement de la bulle Internet, n’ait eu aucun des effets habituels sur l’économie générale ? Pourquoi les faillites frauduleuses d’Enron et de Worldcom n’ont-elles pas freiné la diffusion à l’échelle planétaire du capitalisme financier à l’américaine [lire]

Depuis vingt ans, les États déréglementent, privatisent et libéralisent leurs économies. Simultanément, ils transfèrent des compétences aux organisations internationales, donnent leur indépendance aux Banques centrales et renforcent les unions régionales. Ce livre explique ce changement de cap, il en détaille les modalités et questionne le silence des hommes politiques. [lire]


Haut de page