Elie Cohen - directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du CAE

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Finance mondiale

Articles portant sur ce thème :

Malgré les plans de relance, les baisses de taux d’intérêt ou appels au calme des grands argentiers, les valeurs continuent à faire le yo-yo sur les marchés boursiers. Sur fond de crainte de récession mondiale, nombre d’entreprises annoncent des suppressions d’emplois. [lire]

C’est une affaire entendue : cette crise met un terme à 25 ans de domination absolue du marché sur la politique, de la déréglementation sur la régulation, de la cupidité des financiers sur l’esprit du capitalisme entrepreneurial. Pour une opinion publique en prise avec le chômage, l’érosion du pouvoir d’achat et la peur de l’avenir, le spectacle de dirigeants faillis grassement rémunérés ne peut que nourrir un anti-capitalisme atavique que Nicolas Sarkozy a réussi à capter parfaitement, quitte à asphyxier un petit (...) [lire]

Voir la vidéo sur le site de France 5 pendant une semaine
Après un lundi noir et un mardi gris, les marchés financiers ont connu un mercredi agité. Face à la chute brutale des bourses européennes, les banques centrales ont abaissé leurs taux directeurs et Londres volait au secours de ses établissements bancaires.
Dans le sillage des bourses asiatiques qui se sont littéralement effondrées - Tokyo plongeant de 9,38 % et Honk-Kong de 8,2 % -, leurs homologues européennes continuent leurs dégringolades. (...) [lire]

Ces dix dernières années, les régulateurs du marché sont parvenus à limiter les conséquences des grandes crises économiques. Et si celle que nous traversons était plus sérieuse ?
Regarder le documentaire de Élie Cohen et Michel Kaptur diffusé le 1er juillet sur Arte :
Crise asiatique, faillite du hegde fund LTCM, éclatement de la bulle Internet, faillite d’Enron et enfin crise des subprimes : cinq crises de durée et d’intensité variables, mais cinq crises économiques majeures en dix ans. Chaque fois, le système (...) [lire]

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La finance a mauvaise presse, elle est du côté de la spéculation, de la cupidité, de l’enrichissement sans cause, quand la production est du côté de la création de richesse, du travail, de l’esprit d’entreprise.
Pourtant la finance remplit trois fonctions sans lesquelles nul développement économique n’est envisageable : elle permet la gestion de la monnaie, elle permet le transfert de valeur dans le temps, elle rapproche épargnants et emprunteurs.
Le commerce au loin, les échanges n’ont pu (...) [lire]

Oui :
Un trader qui, après plusieurs années passées dans le back office, connaît parfaitement les procédures de contrôle informatique, maîtrisant tout autant les contrôles aléatoires que systématiques, ainsi que ceux réalisés par les équipes du contrôle des risques, peut techniquement prendre des positions et les loger dans des comptes en attente, ou parallèles à ceux de la banque, sans que personne ne le voit. En faisant systématiquement rouler ses positions avant l’échéance des contrats, il pouvait très bien passer au travers des (...) [lire]

Elie Cohen est directeur de recherche au CNRS et membre du Conseil d’analyse économique (CAE) auprès du premier ministre. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Le Nouvel Age du capitalisme : bulles, krachs et rebonds, chez Fayard.
Augustin Landier est spécialiste de la finance, maître de conférence à la New York University, et coauteur du Grand Méchant Marché, chez Flammarion.
Lire l’article sur lemonde.fr
Quelles sont les causes de la crise des "subprimes" ?
Elie Cohen : La crise actuelle, née de (...) [lire]

Elie Cohen est directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Il expose ici les conséquences de la crise financière mondiale sur l’économie européenne et ce que devrait faire l’UE pour éviter que, demain, d’autres crises ne pèsent aussi fortement sur sa croissance qu’actuellement .
Quelles sont les conséquences de la crise financière mondiale actuelle sur l’économie européenne ?
Il y a deux canaux de transmission de la crise des subprime à l’économie (...) [lire]

Dans Sociétal, N°51 - 1er trimestre 2006
Ouvrage de référence pour les essayistes, livre de chevet pour Tony Blair, national best seller pour le public américain, « The world is flat »le dernier livre de Thomas Friedman est un « mauvais bon livre » selon l’expression du FT.
Du mauvais livre, il a tous les traits : expression familière, abus de la métaphore, ton péremptoire, théorisation à la serpe, collection d’historiettes, interminables énumérations.
En même temps ce livre est à mettre entre toutes les mains (...) [lire]

Le krach de l’Internet et d’Enron (2000-2002) n’a eu qu’un précédent par son impact sur les marchés financiers, la crise de 29, et pourtant il n’a pas les effets dévastateurs en termes d’activité et d’emploi de cette même crise de 29. Alors que certains observateurs croyaient pouvoir annoncer une contagion à l’économie réelle et des faillites spectaculaires d’institutions financières majeures, il en a rien été la croissance est restée soutenue et les banques universelles ont affiché des résultats élevés.
Trois (...) [lire]

Il y a une énigme du capitalisme contemporain. Comment expliquer que le plus grand krach boursier que nous ayons connu depuis 1929, l’éclatement de la bulle Internet, n’ait eu aucun des effets habituels sur l’économie générale ? Pourquoi les faillites frauduleuses d’Enron et de Worldcom n’ont-elles pas freiné la diffusion à l’échelle planétaire du capitalisme financier à l’américaine [lire]

A ceux qui croient qu’il suffit de multiplier les « administrateurs indépendants » pour rénover la corporate governance, mieux organiser la rotation des auditeurs dans le cadre du double commissariat aux comptes pour retrouver la confiance dans les chiffres ou encore laisser faire les « hedge funds » au nom des marchés efficients, la lecture de l’ouvrage de Bebear-Manière s’impose. Pour Bebear la crise de confiance actuelle est une crise de système C’est donc toute la chaîne des professions de la (...) [lire]

Depuis vingt ans, les États déréglementent, privatisent et libéralisent leurs économies. Simultanément, ils transfèrent des compétences aux organisations internationales, donnent leur indépendance aux Banques centrales et renforcent les unions régionales. Ce livre explique ce changement de cap, il en détaille les modalités et questionne le silence des hommes politiques. [lire]


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