Elie Cohen - directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du CAE

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Firmes et Activités


Telecom

Articles portant sur ce thème :

6 ans après l’accession de Michel Bon à la présidence de France Telecom, 4 ans après la libéralisation du secteur des Telecom, 20 mois après l’acquisition d’Orange , pour FT et ses dirigeants l’heure des comptes approche. 6 ans c’est en effet la bonne distance pour juger d’une stratégie, de sa mise en œuvre et de ses premiers résultats. D’autant que FT a bénéficié du soutien constant de son actionnaire public et qu’il a donc pu déployer sa stratégie sans avoir à se soumettre aux pressions contradictoires des marchés. (...) [lire]

L’attribution de licences UMTS en France a donné lieu à un étonnant chassé croisé entre partisans et adversaires des enchères, chacun défendant en théorie une doctrine et appliquant en pratique celle de l’adversaire. Comment trouver autrement une cohérence, à un processus en deux étapes où l’Etat changea de règle du jeu en cours de route divisant par 8 au passage la part fixe de la redevance ? Pour Roger Guesnerie, c’est parce que les pouvoirs publics en France croient à la soumission comparative qu’ils ont de fait (...) [lire]

La journaliste Carole Gaessler reçoit l’économiste Elie Cohen. Ensemble, il commente l’évolution du groupe France Telecom depuis le CNET jusqu’à la marque Orange. France 5, le 05 février 2008 [lire]

Sale temps pour les opérateurs mobiles : la provision pour dépréciation d’actifs de 30 milliards d’euros passée par Vodafone dans ses comptes vient leur rappeler qu’ils n’en ont pas fini de régler la facture de la bulle de l’Umts. Comme si une mauvaise nouvelle chassait l’autre les opérateurs découvrent simultanément les effets sur leurs revenus de la maturation de leur industrie, de l’intensification de la pression exercée par les régulateurs et de la multiplication des concurrents. Pour achever de les (...) [lire]

pour L’Expansion, janvier 2003.
Des titres comme France Telecom ou Alcatel naguère honnis ... qu’on s’arrache en ce début d’année. Des recommandations qui s’inversent pour le secteur des équipementiers telecom ou pour des opérateurs comme DT, il n’en fallait pas davantage pour que certains annoncent la sortie de crise.
Que le marché soit davantage la chambre d’échos de rumeurs ou le théâtre de comportements moutonniers et de prophéties autoréalisatrices n’est pas nouveau. Pour l’économiste, il importe par (...) [lire]

Nouvelles technologies

Articles portant sur ce thème :

Les discours sans cesse changeants que tient J.M. Messier sur sa constance stratégique peuvent dérouter : quel rapport y a t il entre l’investissement dans les services publics polonais, la montée en puissance dans SFR, l’achat de Houghton Mifflin et l’acquisition de USA Networks ? En fait deux clés permettent de comprendre la stratégie d’un homme qui en quelques années a totalement refondu la Gle des Eaux, un groupe vieux d’un siècle et demi :
1-Comme banquier d’affaires, J.M. Messier sait d’instinct (...) [lire]

La journaliste Carole Gaessler reçoit l’économiste Elie Cohen. Ensemble, il commente l’évolution du groupe France Telecom depuis le CNET jusqu’à la marque Orange. France 5, le 05 février 2008 [lire]

Sale temps pour les opérateurs mobiles : la provision pour dépréciation d’actifs de 30 milliards d’euros passée par Vodafone dans ses comptes vient leur rappeler qu’ils n’en ont pas fini de régler la facture de la bulle de l’Umts. Comme si une mauvaise nouvelle chassait l’autre les opérateurs découvrent simultanément les effets sur leurs revenus de la maturation de leur industrie, de l’intensification de la pression exercée par les régulateurs et de la multiplication des concurrents. Pour achever de les (...) [lire]

Pôles de compétitivité, Agence d’innovation industrielle, Agence Nationale de la Recherche, Oseo-Anvar-BDPME ... n’en jetez plus. Après avoir méconnu pendant près d’une décennie le problème du décrochage industriel, de l’affaiblissement de notre capacité d’innovation et de la baisse du rayonnement de la science française, nos élites politiques deviennent frénétiques et de peur de mal faire elles adoptent en vrac des propositions contradictoires. Mais il y a plus surprenant encore, avec une bonne volonté et un sérieux (...) [lire]

intervention d’Elie Cohen dans "Quand l’Internet fait des Bulles", un documentaire de Benjamin Rassat à voir en ligne à partir du 31 mai 2007 sur 13eme rue.
Résumé en images :
"Quand l’Internet fait des bulles" est un documentaire inédit de Benjamin Rassat, coproduit avec LA GÉNÉRALE DE PRODUCTION.
Ce documentaire en deux parties revient sur la création d’Internet, son évolution irrationnelle, sa croissance incroyable, ses hold-up, son éclatement et sa reconstruction plus rationnelle au travers d’images (...) [lire]

pour L’Expansion, janvier 2003.
Des titres comme France Telecom ou Alcatel naguère honnis ... qu’on s’arrache en ce début d’année. Des recommandations qui s’inversent pour le secteur des équipementiers telecom ou pour des opérateurs comme DT, il n’en fallait pas davantage pour que certains annoncent la sortie de crise.
Que le marché soit davantage la chambre d’échos de rumeurs ou le théâtre de comportements moutonniers et de prophéties autoréalisatrices n’est pas nouveau. Pour l’économiste, il importe par (...) [lire]

Énergie

Articles portant sur ce thème :

Les Bio-carburants
C dans l’air - Les bio-carburants
envoyé par analogue
Alors que le gouvernement annonce la mise en place de "pompes à essence vertes" dès 2007, le Salon mondial de l’automobile, ouvre ses portes au public le 30 septembre 2006, à Paris, sur fond de morosité du marché européen de l’automobile
Un marché morose
Début 2006, la demande intérieure de véhicules est restée ferme par rapport à 2005 mais a fait davantage appel aux importations de voitures de marques étrangères, et françaises fabriquées en Espagne (...) [lire]

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A la veille de l’ouverture à la concurrence des marchés de l’électricité et du gaz pour les particuliers, prévue pour le 1er juillet 2007, personne ne semble croire au "grand soir de l’énergie". Cette mesure pourrait pourtant tout bouleverser dans un secteur où Electricité De France (EDF), avec ses 25 millions d’abonnés, et Gaz De France (GDF), et ses quelques 10 millions de clients, règnent en maîtres depuis la loi de nationalisation des industries électriques et gazières de 1946.
"Si le marché se libéralise, (...) [lire]

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"Une période de phénomènes extrêmes". Ainsi Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations Unis pour l’Environnement (PNUE) décrit-il les dérèglements climatiques qui ont perturbé la planète ces derniers mois. Aux Etats-Unis, la Californie connaît une vague de froid record, alors que le centre a été frappé par une tempête de neige, le week-end du 13 janvier 2007. Une baisse du thermomètre de plus de 15 °C, à l’origine de la mort d’une cinquantaine de personnes, qui contraste sévèrement avec (...) [lire]

Le changement de statut d’EDF-GDF sonne-t-il la fin du service public comme le clament les syndicats ?
Absolument pas. Les textes européens sont clairs là-dessus : les missions de service public sont parfaitement compatibles avec la concurrence. L’Etat a le pouvoir d’imposer la péréquation géographique -le tarif est le même quel que soit le lieu- et l’accès égal à l’énergie avec la mise en place des tarifs sociaux. De plus, il continuera de définir les grandes orientations et notamment le choix des équipements (...) [lire]

Rapport du CAE, rédigé par J.M. Chevalier et J. Percebois. Commentaires de P. Chalmin et E. Cohen. Complément de B. Sévi
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Ce rapport est consacré à l’analyse économique des marchés français et européen de l’électricité et du gaz naturel. Dans la première partie du rapport, les auteurs présentent le contexte énergétique mondial avec la place prise par les problèmes environnementaux dans l’utilisation de l’énergie. Ils s’interrogent sur les risques et les incertitudes engendrés par le (...) [lire]

Pétrole, Carbone, Libéralisation tels sont les trois éléments à la base de la formidable recomposition énergétique en cours. Au delà des OPA et contre OPA, des valorisations stratosphériques d’Edf ou d’Endesa, des réactions de panique des gouvernements nationaux ce sont des enjeux de fond qui contribuent à façonner le paysage énergétique européen. Les trois coups ont été donnés à Bruxelles avec la libéralisation par étapes des marchés énergétiques, à Kyoto avec l’institution d’une économie du carbone pour préserver le sort de notre planète, (...) [lire]

Pour :
Dans un contexte de libéralisation de l’économie et d’intégration européenne, le problème de savoir si on libéralise ou non l’électricité se pose d’une manière particulière. Il faut tenir compte de certaines contraintes. Seule une politique publique peut faire de la prévision à long terme et tenir compte des nécessités écologiques (lutte contre l’effet de serre).
En outre, les Français estiment que la tarification doit être identique sur tous les points du territoire et qu’il est normal de donner à tous un accès à (...) [lire]

130 000 amendements ! La fusion GDF / Suez s’annonce comme la « cause » parlementaire du siècle. Mais alors que ce pourrait être une occasion d’ouvrir sans démagogie un débat sur la sécurité d’approvisionnement, l’investissement dans les réseaux, l’évolution du bouquet énergétique, on ne peut qu’être abasourdi de la médiocrité des arguments présentés d’un coté comme de l’autre, de la vision réductive qui s’en dégage, du véritable monument d’anti-pédagogie économique qui se construit sous nos yeux.
Dans la droite ligne de la (...) [lire]

Peu de fusions s’imposent avec une évidence économique aussi manifeste que celle de Suez et de Gdf. Le contexte energétque, les impasses stratégiques de Suez comme de GdF, les besoins d’investissement pour assurer la sécurité d’approvisionnement : tout milite pour une fusion de ces deux entreprises. Et pourtant, rarement le débat politique aura été aussi vif, les stratégies alternatives autant débattues et l’issue plus incertaine.
La fusion permet d’abord de faire de deux poids moyens un poids lourd (...) [lire]

Nous sommes en août 14, vient de déclarer M. Tremonti : l’affaire Enel-Suez serait le prodrome des guerres civiles européennes. Cette phrase terrible est elle-même la réponse à une image marquante, celle d’un Premier ministre français flanqué de deux PDG muets pour annoncer la fusion de deux entreprises énergétiques cotées, en réponse à l’OPA subliminale d’Enel. Commedia dell’arte contre cocorico du coq gaulois, faut-il que l’Europe soit à ce point en crise pour permettre un tel spectacle !
Car il faut le dire d’emblée, (...) [lire]

Il faut écouter les voix qui s’expriment au Parlement et notamment celle d’élus de l’UMP réputés proches de Nicolas Sarkozy. Ils ont joué un rôle décisif dans la Loi actuellement débattue au Parlement. Ils sont les acteurs d’une formidable régression politique dont il faut craindre dans l’avenir des retombées délétères sur l’intégration européenne, la politique économique et la réforme de l’Etat.
Alors qu’il était possible de lever la règle des 70% de propriété publique qui limite les mouvements stratégiques de GdF au nom des (...) [lire]

Finance

Articles portant sur ce thème :

Voir la vidéo sur le site de France 5 pendant une semaine
Après un lundi noir et un mardi gris, les marchés financiers ont connu un mercredi agité. Face à la chute brutale des bourses européennes, les banques centrales ont abaissé leurs taux directeurs et Londres volait au secours de ses établissements bancaires.
Dans le sillage des bourses asiatiques qui se sont littéralement effondrées - Tokyo plongeant de 9,38 % et Honk-Kong de 8,2 % -, leurs homologues européennes continuent leurs dégringolades. (...) [lire]

Malgré les plans de relance, les baisses de taux d’intérêt ou appels au calme des grands argentiers, les valeurs continuent à faire le yo-yo sur les marchés boursiers. Sur fond de crainte de récession mondiale, nombre d’entreprises annoncent des suppressions d’emplois. [lire]

A Paris, les pays de la zone euro ont adopté, hier, un plan comprenant la garantie des prêts interbancaires et la possible recapitalisation des banques. Ce lundi, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le chef de l’Etat chiffrera les mesures pour la France.

Après le plan Paulson aux Etats-Unis et le catalogue de mesures concocté par les membres de l’Eurogroupe, les principaux pays de la zone euro - dont la France, l’Allemagne et l’Italie - ont dévoilé, lundi 13 octobre 2008, leurs plans chiffrés de soutien au secteur bancaire.

[lire]

Le débat sur la réforme du système de santé est lancé. Trois idées paraissent faire consensus parmi les décideurs : il faut maîtriser les dépenses de santé, en partager la charge entre assurances, mutuelles et sécurité sociale et responsabiliser financièrement le patient.
Mais pourquoi faudrait-il limiter les dépenses de santé  ? Chacun de nous aspire légitimement à vivre en bonne santé et nul ne voit de raison a priori de stimuler la consommation de loisirs et de limiter la consommation de services de santé. L’aspiration (...) [lire]

Où en est aujourd’hui le système bancaire français ? Les banques font la queue au guichet de l’État pour lever des capitaux frais, mais elles prétendent qu’elles sont correctement capitalisées. Cet apport de l’État est nécessaire à leurs yeux pour maintenir un rythme soutenu d’octroi de crédits nouveaux, mais elles affirment aussi que leurs encours de crédit n’ont cessé de progresser malgré la crise. Alors que les acteurs économiques, ménages et entreprises, dénoncent l’attrition du crédit et que le médiateur, M. Ricol, (...) [lire]

Les discours sans cesse changeants que tient J.M. Messier sur sa constance stratégique peuvent dérouter : quel rapport y a t il entre l’investissement dans les services publics polonais, la montée en puissance dans SFR, l’achat de Houghton Mifflin et l’acquisition de USA Networks ? En fait deux clés permettent de comprendre la stratégie d’un homme qui en quelques années a totalement refondu la Gle des Eaux, un groupe vieux d’un siècle et demi :
1-Comme banquier d’affaires, J.M. Messier sait d’instinct (...) [lire]

C’est une affaire entendue : cette crise met un terme à 25 ans de domination absolue du marché sur la politique, de la déréglementation sur la régulation, de la cupidité des financiers sur l’esprit du capitalisme entrepreneurial. Pour une opinion publique en prise avec le chômage, l’érosion du pouvoir d’achat et la peur de l’avenir, le spectacle de dirigeants faillis grassement rémunérés ne peut que nourrir un anti-capitalisme atavique que Nicolas Sarkozy a réussi à capter parfaitement, quitte à asphyxier un petit (...) [lire]

Une cession en catimini à un fonds de private equity d’une commandite publique en faillite, une insurrection sociale relayée par un acte de mutinerie, un recul de l’Etat bientôt suivi par un assaut héliporté du Gign, des mutins libérés célébrant la geste du patriotisme corse, un gouvernement contraint de négocier avec les syndicats mais sans les repreneurs ... s’il fallait une illustration de l’impossible réforme, de la dérive du service public, de l’actionnaire public sans qualités, on n’en trouverait sans doute (...) [lire]

Gouvernement des entreprises

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A ceux qui croient qu’il suffit de multiplier les « administrateurs indépendants » pour rénover la corporate governance, mieux organiser la rotation des auditeurs dans le cadre du double commissariat aux comptes pour retrouver la confiance dans les chiffres ou encore laisser faire les « hedge funds » au nom des marchés efficients, la lecture de l’ouvrage de Bebear-Manière s’impose. Pour Bebear la crise de confiance actuelle est une crise de système C’est donc toute la chaîne des professions de la (...) [lire]

A l’heure où plus personne ne conteste l’économie de marché, quatre grands spécialistes réunis par L’Express confrontent leurs inquiétudes et leurs propositions.
Débat avec, Elie Cohen, Jean-Luc Gréau, Jean Peyrelevade et Patrick Artus pour L’Express. [lire]

Les discours sans cesse changeants que tient J.M. Messier sur sa constance stratégique peuvent dérouter : quel rapport y a t il entre l’investissement dans les services publics polonais, la montée en puissance dans SFR, l’achat de Houghton Mifflin et l’acquisition de USA Networks ? En fait deux clés permettent de comprendre la stratégie d’un homme qui en quelques années a totalement refondu la Gle des Eaux, un groupe vieux d’un siècle et demi :
1-Comme banquier d’affaires, J.M. Messier sait d’instinct (...) [lire]

Le krach de l’Internet et d’Enron (2000-2002) n’a eu qu’un précédent par son impact sur les marchés financiers, la crise de 29, et pourtant il n’a pas les effets dévastateurs en termes d’activité et d’emploi de cette même crise de 29. Alors que certains observateurs croyaient pouvoir annoncer une contagion à l’économie réelle et des faillites spectaculaires d’institutions financières majeures, il en a rien été la croissance est restée soutenue et les banques universelles ont affiché des résultats élevés.
Trois (...) [lire]

Fusions-Acquisitions

Articles portant sur ce thème :

Débat avec Elie Cohen et Jean-Paul Fitoussi.
Le rattrapage entamé par l’Europe sur les Etats-Unis dans les années 1980 a fait long feu et depuis 1995, au contraire, l’écart se creuse. Aujourd’hui, le PIB par habitant des Américains est de 30% supérieur à celui des Allemands, et, si la tendance se poursuit, un Américain pourrait dans vingt ans être deux fois plus riche qu’un Français. Malgré l’euro et le marché unique, qui devaient doper la croissance, les échanges en Europe restent de 2 à 3 fois inférieurs à ce qu’ils (...) [lire]

6 ans après l’accession de Michel Bon à la présidence de France Telecom, 4 ans après la libéralisation du secteur des Telecom, 20 mois après l’acquisition d’Orange , pour FT et ses dirigeants l’heure des comptes approche. 6 ans c’est en effet la bonne distance pour juger d’une stratégie, de sa mise en œuvre et de ses premiers résultats. D’autant que FT a bénéficié du soutien constant de son actionnaire public et qu’il a donc pu déployer sa stratégie sans avoir à se soumettre aux pressions contradictoires des marchés. (...) [lire]

Les discours sans cesse changeants que tient J.M. Messier sur sa constance stratégique peuvent dérouter : quel rapport y a t il entre l’investissement dans les services publics polonais, la montée en puissance dans SFR, l’achat de Houghton Mifflin et l’acquisition de USA Networks ? En fait deux clés permettent de comprendre la stratégie d’un homme qui en quelques années a totalement refondu la Gle des Eaux, un groupe vieux d’un siècle et demi :
1-Comme banquier d’affaires, J.M. Messier sait d’instinct (...) [lire]

Une cession en catimini à un fonds de private equity d’une commandite publique en faillite, une insurrection sociale relayée par un acte de mutinerie, un recul de l’Etat bientôt suivi par un assaut héliporté du Gign, des mutins libérés célébrant la geste du patriotisme corse, un gouvernement contraint de négocier avec les syndicats mais sans les repreneurs ... s’il fallait une illustration de l’impossible réforme, de la dérive du service public, de l’actionnaire public sans qualités, on n’en trouverait sans doute (...) [lire]

Nationalisation Privatisation

Articles portant sur ce thème :

Voir la vidéo sur le site de France 5 pendant une semaine
Après un lundi noir et un mardi gris, les marchés financiers ont connu un mercredi agité. Face à la chute brutale des bourses européennes, les banques centrales ont abaissé leurs taux directeurs et Londres volait au secours de ses établissements bancaires.
Dans le sillage des bourses asiatiques qui se sont littéralement effondrées - Tokyo plongeant de 9,38 % et Honk-Kong de 8,2 % -, leurs homologues européennes continuent leurs dégringolades. (...) [lire]

Malgré les plans de relance, les baisses de taux d’intérêt ou appels au calme des grands argentiers, les valeurs continuent à faire le yo-yo sur les marchés boursiers. Sur fond de crainte de récession mondiale, nombre d’entreprises annoncent des suppressions d’emplois. [lire]

Le changement de statut d’EDF-GDF sonne-t-il la fin du service public comme le clament les syndicats ?
Absolument pas. Les textes européens sont clairs là-dessus : les missions de service public sont parfaitement compatibles avec la concurrence. L’Etat a le pouvoir d’imposer la péréquation géographique -le tarif est le même quel que soit le lieu- et l’accès égal à l’énergie avec la mise en place des tarifs sociaux. De plus, il continuera de définir les grandes orientations et notamment le choix des équipements (...) [lire]

Où en est aujourd’hui le système bancaire français ? Les banques font la queue au guichet de l’État pour lever des capitaux frais, mais elles prétendent qu’elles sont correctement capitalisées. Cet apport de l’État est nécessaire à leurs yeux pour maintenir un rythme soutenu d’octroi de crédits nouveaux, mais elles affirment aussi que leurs encours de crédit n’ont cessé de progresser malgré la crise. Alors que les acteurs économiques, ménages et entreprises, dénoncent l’attrition du crédit et que le médiateur, M. Ricol, (...) [lire]

Janvier 2003 J.Chirac, T.Blair et G.Shröder s‘adressent à la présidence de l’Union pour s’inquiéter de la désindustrialisation européenne et dénoncer l’indifférence de la Commission. L’initiative peut paraître étrange. Quoi de plus hétéroclite que cet assemblage de partisans et d’adversaires de l’intervention de l’Etat en industrie, quoi de plus irréaliste que de s’adresser à une instance qu’on a dépouillée de moyens d’intervention sauf en matière concurrentielle et commerciale, quoi de plus singulier que de (...) [lire]

130 000 amendements ! La fusion GDF / Suez s’annonce comme la « cause » parlementaire du siècle. Mais alors que ce pourrait être une occasion d’ouvrir sans démagogie un débat sur la sécurité d’approvisionnement, l’investissement dans les réseaux, l’évolution du bouquet énergétique, on ne peut qu’être abasourdi de la médiocrité des arguments présentés d’un coté comme de l’autre, de la vision réductive qui s’en dégage, du véritable monument d’anti-pédagogie économique qui se construit sous nos yeux.
Dans la droite ligne de la (...) [lire]

La question peut paraître incongrue en théorie et en pratique, la France n-a t elle pas renoncé sur l’autel de la construction européenne aux outils de la politique industrielle que sont la commande publique, la promotion des champions nationaux, les aides ciblées, les plans sectoriels, le protectionnisme offensif. Le Parti socialiste naguère champion des nationalisations, du volontarisme industriel et de la planification ne s’est-il pas converti à la régulation, à la libéralisation et à la privatisation. D’où vient (...) [lire]

Une cession en catimini à un fonds de private equity d’une commandite publique en faillite, une insurrection sociale relayée par un acte de mutinerie, un recul de l’Etat bientôt suivi par un assaut héliporté du Gign, des mutins libérés célébrant la geste du patriotisme corse, un gouvernement contraint de négocier avec les syndicats mais sans les repreneurs ... s’il fallait une illustration de l’impossible réforme, de la dérive du service public, de l’actionnaire public sans qualités, on n’en trouverait sans doute (...) [lire]

Peu de fusions s’imposent avec une évidence économique aussi manifeste que celle de Suez et de Gdf. Le contexte energétque, les impasses stratégiques de Suez comme de GdF, les besoins d’investissement pour assurer la sécurité d’approvisionnement : tout milite pour une fusion de ces deux entreprises. Et pourtant, rarement le débat politique aura été aussi vif, les stratégies alternatives autant débattues et l’issue plus incertaine.
La fusion permet d’abord de faire de deux poids moyens un poids lourd (...) [lire]

Nous sommes en août 14, vient de déclarer M. Tremonti : l’affaire Enel-Suez serait le prodrome des guerres civiles européennes. Cette phrase terrible est elle-même la réponse à une image marquante, celle d’un Premier ministre français flanqué de deux PDG muets pour annoncer la fusion de deux entreprises énergétiques cotées, en réponse à l’OPA subliminale d’Enel. Commedia dell’arte contre cocorico du coq gaulois, faut-il que l’Europe soit à ce point en crise pour permettre un tel spectacle !
Car il faut le dire d’emblée, (...) [lire]


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