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	<title>Elie Cohen</title>
	<link>http://elie-cohen.eu/</link>
	<description>Directeur de recherche &#233;m&#233;rite au CNRS, &#201;lie Cohen est un &#233;conomiste dont les champs de recherche vont de l'&#233;conomie industrielle aux politiques publiques, de l'&#233;conomie internationale &#224; l'&#233;conomie politique de l'innovation.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Faut-il nationaliser les banques ?</title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/Faut-il-nationaliser-les-banques.html</link>
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		<dc:date>2009-02-03T18:24:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Nationalisation Privatisation</dc:subject>
		<dc:subject>Crise &#233;conomique</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;gulation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;O&#249; en est aujourd'hui le syst&#232;me bancaire fran&#231;ais ? Les banques font la queue au guichet de l'&#201;tat pour lever des capitaux frais, mais elles pr&#233;tendent qu'elles sont correctement capitalis&#233;es. Cet apport de l'&#201;tat est n&#233;cessaire &#224; leurs yeux pour maintenir un rythme soutenu d'octroi de cr&#233;dits nouveaux, mais elles affirment aussi que leurs encours de cr&#233;dit n'ont cess&#233; de progresser malgr&#233; la crise. Alors que les acteurs &#233;conomiques, m&#233;nages et entreprises, d&#233;noncent l'attrition du cr&#233;dit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;O&#249; en est aujourd'hui le syst&#232;me bancaire fran&#231;ais ? Les banques font la queue au guichet de l'&#201;tat pour lever des capitaux frais, mais elles pr&#233;tendent qu'elles sont correctement capitalis&#233;es. Cet apport de l'&#201;tat est n&#233;cessaire &#224; leurs yeux pour maintenir un rythme soutenu d'octroi de cr&#233;dits nouveaux, mais elles affirment aussi que leurs encours de cr&#233;dit n'ont cess&#233; de progresser malgr&#233; la crise. Alors que les acteurs &#233;conomiques, m&#233;nages et entreprises, d&#233;noncent l'attrition du cr&#233;dit et que le m&#233;diateur, M. Ricol, menace de d&#233;noncer sur la place publique les banques inciviques, ces derni&#232;res protestent de leur bonne foi et assurent qu'il n'y a pas de risque de credit crunch en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.telos-eu.com/fr/article/faut_il_nationaliser_les_banques&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire la suite sur le site de Telos&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.telos-eu.com/fr/" class="spip_out"&gt;telos&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C dans l'air : Vous avez dit r&#233;cession ?</title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/C-dans-l-air-Vous-avez-dit-recession.html</link>
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		<dc:date>2008-10-28T14:07:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>Finance mondiale</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Nationalisation Privatisation</dc:subject>
		<dc:subject>Politique int&#233;rieure</dc:subject>
		<dc:subject>FMI</dc:subject>
		<dc:subject>Mondialisation</dc:subject>
		<dc:subject>Crise &#233;conomique</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Malgr&#233; les plans de relance, les baisses de taux d'int&#233;r&#234;t ou appels au calme des grands argentiers, les valeurs continuent &#224; faire le yo-yo sur les march&#233;s boursiers. Sur fond de crainte de r&#233;cession mondiale, nombre d'entreprises annoncent des suppressions d'emplois.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Crise-economique-+.html" rel="tag"&gt;Crise &#233;conomique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&amp;id_rubrique=1003&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Voir la vid&#233;o sur le site de France 5 pendant une semaine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les plans de relance, les baisses de taux d'int&#233;r&#234;t ou appels au calme des grands argentiers, les valeurs continuent &#224; faire le yo-yo sur les march&#233;s boursiers. Sur fond de crainte de r&#233;cession mondiale, nombre d'entreprises annoncent des suppressions d'emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entra&#238;n&#233;s par la chute de la Bourse de Tokyo, au plus bas depuis vingt-six ans, les march&#233;s europ&#233;ens ont une nouvelle fois d&#233;but&#233; la semaine sur de fortes baisses, avant de r&#233;duire leurs pertes &#224; la cl&#244;ture et de rebondir &#224; l'ouverture le lendemain. A Paris, les s&#233;ances erratiques se suivent et les valeurs passent du rouge au vert, au gr&#232;s des investisseurs pris entre la qu&#234;te des &#034;bonnes affaires&#034; et la crainte d'une crise &#233;conomique mondiale. O&#249; cette spirale boursi&#232;re am&#232;nera-t-elle l'&#233;conomie r&#233;elle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le front de l'&#233;conomie les mauvaises nouvelles s'accumulent, notamment dans le secteur automobile. Confront&#233; &#224; une baisse des ventes, le constructeur Renault a d&#233;cid&#233; de r&#233;duire de 20 % sa production au quatri&#232;me trimestre 2008 en Europe et mis &#224; l'arr&#234;t quinze de ses sites de production pendant une &#224; deux semaines en France ainsi que quelques jours dans certains sites &#224; l'&#233;tranger. Du c&#244;t&#233; de Peugeot, la situation est identique. Le constructeur, qui a fait &#233;tat d'un chiffre d'affaires trimestrielle en baisse de 5,2 %, &#224; 13,3 milliards d'euros vendredi 24 octobre, a d&#233;cid&#233; l'application de mesures de ch&#244;mage partiel sur la quasi-totalit&#233; de ses sites de production d'ici d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, pour les hauts fourneaux du g&#233;ant mondial de l'acier ArcelorMittal, qui vont &#234;tre temporairement mis &#224; l'arr&#234;t dans plusieurs pays d'Europe, dont la France, la Belgique et l'Allemagne. Ou bien encore dans le secteur du transport a&#233;rien, qui conna&#238;t pour la premi&#232;re fois depuis cinq ans un d&#233;clin du trafic passagers international. Air France-KLM a ainsi annonc&#233; un nouveau plan d'&#233;conomies de 700 &#224; 800 millions d'euros &#224; l'horizon 2011-2012 et envisage des r&#233;ductions d'effectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, anticipant l'annonce officielle, jeudi 30 octobre, des chiffres du ch&#244;mage pour le mois de septembre, Nicolas Sarkozy, en d&#233;placement &#224; Rethel, dans les Ardennes, a pr&#233;sent&#233; son plan de &#034;mobilisation pour l'emploi&#034;, &#034;troisi&#232;me &#233;tape&#034; de sa strat&#233;gie face &#224; la crise, apr&#232;s les plans de soutien au secteur bancaire puis &#224; l'investissement des entreprises d&#233;voil&#233;s ces derni&#232;res semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Affirmant sa volont&#233; de &#034;dynamiser&#034; et &#034;r&#233;former&#034; la formation continue, le chef de l'Etat a demand&#233; &#224; rencontrer les partenaires sociaux sur le sujet dans les prochaines semaines. Il a par ailleurs annonc&#233; la cr&#233;ation de 100 000 emplois aid&#233;s suppl&#233;mentaires dans le secteur non marchand, en plus des 230 000 d&#233;j&#224; annonc&#233;s dans le projet de budget 2009, sugg&#233;r&#233; l'assouplissement du recours au CDD pour les PME et plaid&#233; pour la g&#233;n&#233;ralisation du contrat de transition professionnelle dans les bassins d'emploi les plus touch&#233;s par les restructurations. Enfin, le pr&#233;sident de la R&#233;publique a demand&#233; aux parlementaires de se saisir &#034;maintenant&#034; et &#034;sans tabou&#034; d'une proposition de loi &#034;qui a &#233;t&#233; pr&#233;par&#233;e&#034; sur le travail dominical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces annonces interviennent au moment o&#249; la France se rapproche de la barre des 2 millions de ch&#244;meurs, un seuil qui pourrait &#234;tre franchi avant la fin de l'ann&#233;e avec le ralentissement brutal en cours de l'&#233;conomie, et o&#249; l'indicateur mesurant le moral m&#233;nages renoue avec son niveau de juillet, le plus bas jamais atteint depuis la cr&#233;ation de l'enqu&#234;te, en 1987.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Invit&#233;s&lt;/strong&gt; :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Elie Cohen
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jean-Pierre Gaillard
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jean-Marc Daniel
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Brice Teinturier&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.france5.fr/c-dans-l-air/" class="spip_out"&gt;C dans l'air&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pendant la crise financi&#232;re Sarkozy fait (toujours) de la politique...</title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/Pendant-la-crise-financiere-Sarkozy-fait-toujours-de-la-politique.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.elie-cohen.eu/Pendant-la-crise-financiere-Sarkozy-fait-toujours-de-la-politique.html</guid>
		<dc:date>2008-10-27T11:08:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>Finance mondiale</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Politique int&#233;rieure</dc:subject>
		<dc:subject>FMI</dc:subject>
		<dc:subject>Mondialisation</dc:subject>
		<dc:subject>Crise &#233;conomique</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;gulation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est une affaire entendue : cette crise met un terme &#224; 25 ans de domination absolue du march&#233; sur la politique, de la d&#233;r&#233;glementation sur la r&#233;gulation, de la cupidit&#233; des financiers sur l'esprit du capitalisme entrepreneurial. Pour une opinion publique en prise avec le ch&#244;mage, l'&#233;rosion du pouvoir d'achat et la peur de l'avenir, le spectacle de dirigeants faillis grassement r&#233;mun&#233;r&#233;s ne peut que nourrir un anti-capitalisme atavique que Nicolas Sarkozy a r&#233;ussi &#224; capter parfaitement, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est une affaire entendue : cette crise met un terme &#224; 25 ans de domination absolue du march&#233; sur la politique, de la d&#233;r&#233;glementation sur la r&#233;gulation, de la cupidit&#233; des financiers sur l'esprit du capitalisme entrepreneurial. Pour une opinion publique en prise avec le ch&#244;mage, l'&#233;rosion du pouvoir d'achat et la peur de l'avenir, le spectacle de dirigeants faillis grassement r&#233;mun&#233;r&#233;s ne peut que nourrir un anti-capitalisme atavique que Nicolas Sarkozy a r&#233;ussi &#224; capter parfaitement, quitte &#224; asphyxier un petit peu plus le PS. C'est une affaire entendue, sauf que dans le monde r&#233;el, les faits observ&#233;s correspondent rarement aux id&#233;es re&#231;ues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lire la suite, rendez-vous sur Telos en cliquant &lt;a href=&#034;http://www.telos-eu.com/fr/article/pendant_la_crise_financiere_sarkozy_fait_toujour&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.telos-eu.com/" class="spip_out"&gt;Telos&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C dans l'air : 360 milliards... et &#231;a repart !</title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/C-dans-l-air-360-milliards-et-ca-repart.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.elie-cohen.eu/C-dans-l-air-360-milliards-et-ca-repart.html</guid>
		<dc:date>2008-10-13T12:01:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>&#201;conomie europ&#233;enne</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Crises du capitalisme</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;gulation financi&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>FMI</dc:subject>
		<dc:subject>Mondialisation</dc:subject>
		<dc:subject>Crise &#233;conomique</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;A Paris, les pays de la zone euro ont adopt&#233;, hier, un plan comprenant la garantie des pr&#234;ts interbancaires et la possible recapitalisation des banques. Ce lundi, &#224; l'issue d'un Conseil des ministres extraordinaire, le chef de l'Etat chiffrera les mesures pour la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le plan Paulson aux Etats-Unis et le catalogue de mesures concoct&#233; par les membres de l'Eurogroupe, les principaux pays de la zone euro - dont la France, l'Allemagne et l'Italie - ont d&#233;voil&#233;, lundi 13 octobre 2008, leurs plans chiffr&#233;s de soutien au secteur bancaire.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/-Television-.html" rel="directory"&gt;T&#233;l&#233;vision&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Finance-+.html" rel="tag"&gt;Finance&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-FMI-+.html" rel="tag"&gt;FMI&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Mondialisation-+.html" rel="tag"&gt;Mondialisation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Crise-economique-+.html" rel="tag"&gt;Crise &#233;conomique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&amp;id_rubrique=992&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Voir la vid&#233;o pendant une semaine sur le site de France 5&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Paris, les pays de la zone euro ont adopt&#233;, hier, un plan comprenant la garantie des pr&#234;ts interbancaires et la possible recapitalisation des banques. Ce lundi, &#224; l'issue d'un Conseil des ministres extraordinaire, le chef de l'Etat chiffrera les mesures pour la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le plan Paulson aux Etats-Unis et le catalogue de mesures concoct&#233; par les membres de l'Eurogroupe, les principaux pays de la zone euro - dont la France, l'Allemagne et l'Italie - ont d&#233;voil&#233;, lundi 13 octobre 2008, leurs plans chiffr&#233;s de soutien au secteur bancaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des sommes colossales qui ont de quoi donner le tournis. 480 milliards d'euros en Allemagne, 636 milliards d'euros en Grande-Bretagne, dont 47 milliards d'euros inject&#233;s dans le capital de trois banques britanniques, et 360 milliards d'euros en France...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plan fran&#231;ais, d&#233;voil&#233; par Nicolas Sarkozy &#224; l'issue d'un Conseil des ministres extraordinaire, pr&#233;voit notamment la mise en place d'une garantie &#034;payante&#034; des pr&#234;ts interbancaires pouvant aller jusqu'&#224; 320 milliards d'euros ainsi qu'un fonds de 40 milliards d'euros suppl&#233;mentaire afin de recapitaliser des banques qui seraient en difficult&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une semaine cauchemardesque, l'action coordonn&#233;e des pays de l'Union europ&#233;enne semble avoir redonn&#233; le sourire aux places financi&#232;res europ&#233;ennes. D&#232;s l'ouverture, les bourses de Londres, Francfort et Paris ont connu un fort rebond. Le CAC 40 a bondi, prenant 11,18 % &#224; la cl&#244;ture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seule une banque, la Soci&#233;t&#233; g&#233;n&#233;rale, a connu une journ&#233;e mouvement&#233;e. Apr&#232;s avoir affich&#233; une hausse sup&#233;rieure &#224; 6 % dans la matin&#233;e, son titre a brusquement plong&#233;, perdant jusqu'&#224; 15 % &#224; 13 h 15, sur fond de rumeurs de pertes en Russie et d'une recapitalisation massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce, alors que l'ancien trader de ce m&#234;me &#233;tablissement bancaire, J&#233;r&#244;me Kerviel, &#224; qui est imput&#233; la responsabilit&#233; d'une perte de 4,9 milliards d'euros, &#233;tait confront&#233; toute la journ&#233;e, &#224; sa demande, aux commissaires aux comptes de la banque. Selon ses avocats, ceux-ci n'auraient pas pu ignorer les cons&#233;quences des prises de position &#224; risque de leur client, tout comme sa hi&#233;rarchie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(France 5)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Invit&#233;s :&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Elie Cohen
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Marc Touati
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jean-Pierre Gaillard&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.france5.fr/c-dans-l-air/" class="spip_out"&gt;C dans l'air&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>C dans l'air : Faut-il nationaliser les banques ?</title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/C-dans-l-air-Faut-il-nationaliser-les-banques.html</link>
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		<dc:date>2008-10-08T11:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>Finance mondiale</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Nationalisation Privatisation</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;gulation financi&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>FMI</dc:subject>
		<dc:subject>Crise &#233;conomique</dc:subject>
		<dc:subject>Politiques publiques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Voir la vid&#233;o sur le site de France 5 pendant une semaine &lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s un lundi noir et un mardi gris, les march&#233;s financiers ont connu un mercredi agit&#233;. Face &#224; la chute brutale des bourses europ&#233;ennes, les banques centrales ont abaiss&#233; leurs taux directeurs et Londres volait au secours de ses &#233;tablissements bancaires. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le sillage des bourses asiatiques qui se sont litt&#233;ralement effondr&#233;es - Tokyo plongeant de 9,38 % et Honk-Kong de 8,2 % -, leurs homologues europ&#233;ennes continuent leurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&amp;id_rubrique=989&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Voir la vid&#233;o sur le site de France 5 pendant une semaine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s un lundi noir et un mardi gris, les march&#233;s financiers ont connu un mercredi agit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Face &#224; la chute brutale des bourses europ&#233;ennes, les banques centrales ont abaiss&#233; leurs taux directeurs et Londres volait au secours de ses &#233;tablissements bancaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le sillage des bourses asiatiques qui se sont litt&#233;ralement effondr&#233;es - Tokyo plongeant de 9,38 % et Honk-Kong de 8,2 % -, leurs homologues europ&#233;ennes continuent leurs d&#233;gringolades.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Particuli&#232;rement nerveuse, la bourse de Paris a commenc&#233; la journ&#233;e sur une chute brutale de 8,18 %, retombant &#224; son plus bas niveau depuis d&#233;cembre 2003. Et, devant l'afflux des ordres de vente, le calcul du CAC 40 a &#233;t&#233; interrompu pendant quinze minutes, le temps que les esprits se reprennent et que les op&#233;rateurs confirment ou non leurs ordres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Confront&#233;es &#224; la panique des march&#233;s financiers, les principales banques centrales occidentales ont d&#233;cid&#233; d'envoyer, &#224; 13 heures, un signal fort, en r&#233;duisant leurs taux d'int&#233;r&#234;t directeurs. Cette action concert&#233;e, men&#233;e par la R&#233;serve f&#233;d&#233;rale, la Banque centrale europ&#233;enne, les Banques d'Angleterre, du Canada et de Su&#232;de, ainsi que la Banque nationale Suisse, a pendant quelques instants rassur&#233; les places financi&#232;res. Mais &#224; 15 h 20, le CAC 40 replongeait : l'assureur AXA c&#232;de alors 6,59 %, le Cr&#233;dit agricole perd 6,05 %, Dexia s'enfonce de 5,93 %, la Soci&#233;t&#233; g&#233;n&#233;rale l&#226;che 5,42 % et la BNP Paribas abandonne 4,58 %...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la cl&#244;ture, le CAC 40 chute de 6,39 % dans un march&#233; ultra nerveux. A Francfort, c'est la d&#233;b&#226;cle : l'indice DAX perd 5,88 %. A Moscou, la chute &#233;tait tellement forte que les deux bourses de la capitale russe ont encore une fois interrompu leurs cotations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Londres, l'indice Footsie-100 suit la m&#234;me tendance et d&#233;visse de 5,18 %, malgr&#233; la d&#233;cision de la Banque d'Angleterre et l'aide des autorit&#233;s envers les &#233;tablissements bancaires britanniques. Avant l'ouverture des march&#233;s, en effet, le chancelier de l'Echiquier britannique (ministre charg&#233; des Finances), Alistair Darling, avait annonc&#233; un plan de sauvetage passant par la nationalisation partielle de huit &#233;tablissements financiers britanniques &#224; hauteur de 50 milliards de livres : Barclays, Royal Bank of Scotland, Lloyds TSB, HBOS, Abbey, HSBC, Nationwide Building Society, Standard Chartered ayant demand&#233; l'entr&#233;e de l'Etat dans leur capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(France 5)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Invit&#233;s :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Christophe Barbier
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Elie Cohen
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Jean Peyrelevade
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Pierre de Lauzun&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=accueil" class="spip_out"&gt;C dans l'air&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SNCM : Pr&#233;cis de d&#233;composition </title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/SNCM-Precis-de-decomposition.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.elie-cohen.eu/SNCM-Precis-de-decomposition.html</guid>
		<dc:date>2005-10-01T15:24:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>


		<dc:subject>March&#233; unique-Euro</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Fusions-Acquisitions</dc:subject>
		<dc:subject>Nationalisation Privatisation</dc:subject>
		<dc:subject>Transports</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une cession en catimini &#224; un fonds de private equity d'une commandite publique en faillite, une insurrection sociale relay&#233;e par un acte de mutinerie, un recul de l'Etat bient&#244;t suivi par un assaut h&#233;liport&#233; du Gign, des mutins lib&#233;r&#233;s c&#233;l&#233;brant la geste du patriotisme corse, un gouvernement contraint de n&#233;gocier avec les syndicats mais sans les repreneurs ... s'il fallait une illustration de l'impossible r&#233;forme, de la d&#233;rive du service public, de l'actionnaire public sans qualit&#233;s, on n'en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Transports-+.html" rel="tag"&gt;Transports&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;lettrine&#034;&gt;U&lt;/span&gt;ne cession en catimini &#224; un fonds de private equity d'une commandite publique en faillite, une insurrection sociale relay&#233;e par un acte de mutinerie, un recul de l'Etat bient&#244;t suivi par un assaut h&#233;liport&#233; du Gign, des mutins lib&#233;r&#233;s c&#233;l&#233;brant la geste du patriotisme corse, un gouvernement contraint de n&#233;gocier avec les syndicats mais sans les repreneurs ... s'il fallait une illustration de l'impossible r&#233;forme, de la d&#233;rive du service public, de l'actionnaire public sans qualit&#233;s, on n'en trouverait sans doute pas de meilleure .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant tout dans la tragicom&#233;die de la SNCM &#233;tait pr&#233;visible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'une entreprise du secteur public exer&#231;ant un monopole de service public et employant des personnels &#224; statut perd son monopole, elle doit affronter des probl&#232;mes de concurrence puis des probl&#232;mes sociaux et enfin des probl&#232;mes d'actionnariat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perte de la rente du monopole a imm&#233;diatement plusieurs effets : la concurrence abaisse m&#233;caniquement la part de march&#233; de l'ancien monopoleur, le consommateur cesse d'&#234;tre un usager, il devient un client, enfin une pression &#224; la baisse s'exerce sur les prix. Chacune de ces &#233;volutions est parfaitement ma&#238;trisable pour peu que l'entreprise soit dirig&#233;e. Elle peut d&#233;velopper de nouveaux march&#233;s, elle peut am&#233;liorer son service, fid&#233;liser la client&#232;le. Pourtant la fuite en avant technologique est souvent pr&#233;f&#233;r&#233;e d'autant qu'elle permet de diff&#233;rer la solution des probl&#232;mes de qualit&#233;, de service et d'adaptation &#224; un nouvel ordre concurrentiel. L'histoire de la SNCM illustre parfaitement l'&#233;chec de ces politiques de Gribouille : la courbe d'activit&#233; de l'entreprise s'effondre avec l'apparition de Corsica ferries, un concurrent priv&#233;, l'entreprise s'&#233;quipe de navires luxueux et inadapt&#233;s, les clients exc&#233;d&#233;s par la pi&#232;tre qualit&#233; du service fuient la SNCM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;crue de l'activit&#233; a des effets tout aussi pr&#233;visibles : soit l'entreprise parvient &#224; rationaliser son outil de production en d&#233;classant des navires inadapt&#233;s, &#224; baisser ses co&#251;ts, &#224; se s&#233;parer des personnels exc&#233;dentaires, soit elle s'installe dans les sureffectifs, les pertes d'exploitation et les discours incantatoires sur le service public et la continuit&#233; territoriale . L'histoire de la SNCM illustre la perte progressive de sens du r&#233;el, l'installation d'une commandite publique, et la d&#233;gradation continue du climat social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une entreprise publique qui devient durablement d&#233;ficitaire (30 M&#8364; de pertes apr&#232;s 70 M&#8364; de subventions pour un CA de 195 M&#8364; en 2004, 100 M&#8364;) de pertes sur les 3 derni&#232;res ann&#233;es) dans un contexte concurrentiel finit par attirer l'attention des gardiens de la concurrence et des aides publiques de Bruxelles. L&#224; aussi deux possibilit&#233;s s'offrent &#224; l'actionnaire et aux dirigeants de l'entreprise en difficult&#233; , soit l'addiction &#224; l'aide publique et la gestion en marches d'escalier du d&#233;clin de l'entreprise, soit l'&#233;laboration d'un compromis de sortie de crise et sa validation par Bruxelles. Est-il besoin de rappeler ici que la politique du pire a toujours &#233;t&#233; pr&#233;f&#233;r&#233;e d'autant que l'actionnaire a v&#233;cu dans la terreur des d&#233;bordements nationalistes corses. Le dernier plan de recapitalisation (69 M&#8364;) remonte &#224; 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;quence r&#233;forme diff&#233;r&#233;e - d&#233;clin de l'activit&#233; - pourrissement - soul&#232;vement des salari&#233;s - confrontation violente - recul de l'Etat r&#233;sume bien la pathologie de la r&#233;forme &#224; la &#171; fran&#231;aise &#187; . Il suffit de rappeler ici les r&#233;formes entreprises ou abandonn&#233;es &#224; Air France, &#224; la SNCF ou &#224; l'AFP pour comprendre que m&#234;me sans l'ingr&#233;dient corse la r&#233;forme peut se muer en jacquerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce n'est pas le seul enseignement de cette affaire, l'invocation &#171; ad nauseam &#187; du service public et de la continuit&#233; territoriale par la CGT r&#233;v&#232;le sa vraie nature : un anti-service du public et une authentique strat&#233;gie de protection de rentes. Qu'&#224; trois reprises en un an des gr&#232;ves majeures aient de fait rompu le principe de continuit&#233; du service public, que des passagers aient &#233;t&#233; chass&#233;s et violent&#233;s par des agents du service public &#224; l'occasion de la derni&#232;re gr&#232;ve, que des pertes financ&#233;es par l'imp&#244;t au-del&#224; des subventions soient consid&#233;r&#233;es comme un d&#251; en dit long sur la d&#233;liquescence du service public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que reste-t-il alors &#224; un gouvernement pusillanime pour mettre un terme &#224; une commandite publique sans strat&#233;gie ni management sinon une privatisation &#171; impos&#233;e par Bruxelles &#187; ? Nous en sommes l&#224; : l'Etat doit cesser d'apporter des concours non par souci de bonne gestion, mais parce qu'il est soumis &#224; la bienheureuse contrainte europ&#233;enne. Avec de tels arguments, on comprend que les Fran&#231;ais aient dit &#171; non &#187; &#224; l'Europe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.nouveleconomiste.fr/" class="spip_out"&gt;&lt;i&gt;Le Nouvel &#233;conomiste&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Faut-il ma&#238;triser les d&#233;penses de sant&#233; ?</title>
		<link>http://www.elie-cohen.eu/Faut-il-maitriser-les-depenses-de-sante.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.elie-cohen.eu/Faut-il-maitriser-les-depenses-de-sante.html</guid>
		<dc:date>2004-02-01T18:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>


		<dc:subject>Sant&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Vari&#233;t&#233;s nationales</dc:subject>
		<dc:subject>Grands &#233;quilibres</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;formes</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le d&#233;bat sur la r&#233;forme du syst&#232;me de sant&#233; est lanc&#233;. Trois id&#233;es paraissent faire consensus parmi les d&#233;cideurs : il faut ma&#238;triser les d&#233;penses de sant&#233;, en partager la charge entre assurances, mutuelles et s&#233;curit&#233; sociale et responsabiliser financi&#232;rement le patient. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais pourquoi faudrait-il limiter les d&#233;penses de sant&#233; ? Chacun de nous aspire l&#233;gitimement &#224; vivre en bonne sant&#233; et nul ne voit de raison a priori de stimuler la consommation de loisirs et de limiter la consommation (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/-2004-.html" rel="directory"&gt;2004&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Sante-+.html" rel="tag"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Finance-+.html" rel="tag"&gt;Finance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Varietes-nationales-+.html" rel="tag"&gt;Vari&#233;t&#233;s nationales&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Grands-equilibres-+.html" rel="tag"&gt;Grands &#233;quilibres&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.elie-cohen.eu/+-Reformes-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;formes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;bat sur la r&#233;forme du syst&#232;me de sant&#233; est lanc&#233;. Trois id&#233;es paraissent faire consensus parmi les d&#233;cideurs : il faut ma&#238;triser les d&#233;penses de sant&#233;, en partager la charge entre assurances, mutuelles et s&#233;curit&#233; sociale et responsabiliser financi&#232;rement le patient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pourquoi faudrait-il limiter les d&#233;penses de sant&#233; ? Chacun de nous aspire l&#233;gitimement &#224; vivre en bonne sant&#233; et nul ne voit de raison a priori de stimuler la consommation de loisirs et de limiter la consommation de services de sant&#233;. L'aspiration individuelle &#224; la bonne forme, l'allongement de la dur&#233;e de la vie et la sophistication technologique des soins, ouvrent de surcro&#238;t de fortes perspectives de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249; les angoisses du ch&#244;mage et des d&#233;localisations refont surface, les services de sant&#233; ont cet avantage de mobiliser surtout du travail domestique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les services de sant&#233; sont de plus des pourvoyeurs en emplois tr&#232;s qualifi&#233;s et moins qualifi&#233;s. Le personnel hospitalier, m&#233;dical, pharmaceutique requi&#232;rt une formation longue d&#233;bouchant sur des carri&#232;res bien r&#233;mun&#233;r&#233;es. Les services &#224; la personne connaissent une tr&#232;s forte croissance avec le vieillissement et la d&#233;pendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin le secteur de la sant&#233; est un des moteurs de la croissance des activit&#233;s high-tech. Les sciences du vivant, les biotechnologies, les nouveaux mat&#233;riaux contribuent &#224; cette &#233;conomie de la sant&#233; en forte expansion. La d&#233;pense de sant&#233; qui croit plus vite que le PIB peut donc continuer &#224; cro&#238;tre et il n'y a pas de raison &#233;conomique de lui pr&#233;f&#233;rer la consommation vestimentaire, de loisirs ou de transports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vouloir un nouveau partage du remboursement des soins entre S&#233;cu, mutuelles et assurances priv&#233;es est une autre curiosit&#233;. C'est une solution au probl&#232;me du d&#233;ficit, nous dit-on, mais en quoi ? Si, formellement, la prise en charge de la d&#233;pense de sant&#233; est partag&#233;e entre s&#233;cu obligatoire et mutuelle volontaire, en pratique il s'agit dans les deux cas de pr&#233;l&#232;vements obligatoires. 85% des assur&#233;s sociaux ont une assurance compl&#233;mentaire. L'actuel Gouvernement entend m&#234;me par des dispositifs fiscaux incitatifs faire en sorte que tous les assur&#233;s sociaux aient une compl&#233;mentaire maladie. En 2003, une partie du d&#233;ficit de la S&#233;cu a &#233;t&#233; prise en charge par les assurances compl&#233;mentaires. Le transfert de charges de 1,2 milliard d'euros a provoqu&#233; une hausse des cotisations aux mutuelles de 10%. O&#249; est la diff&#233;rence pour l'usager qui n'y peut mais entre une augmentation de la CSG et une augmentation subie des cotisations &#224; l'assurance &#171; volontaire &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on ajoute que les co&#251;ts de gestion de la s&#233;cu sont faibles et que les assurances priv&#233;es devront d&#233;gager des marges pour rentabiliser le capital employ&#233;, on se perd en conjectures sur l'int&#233;r&#234;t de ce syst&#232;me &#224; trois &#233;tages ? L'argument qui consiste &#224; dire que demain on ne laissera &#224; l'assurance priv&#233;e que les bras cass&#233;s au ski et les appareillages dentaire, visuel ou auditif est doublement simplificateur : ces appareillages sont parfois vitaux et les bras cass&#233;s t&#233;moignent au moins d'un engagement sportif qu'il ne faudrait pas p&#233;naliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La responsabilisation financi&#232;re du patient doit permettre de mettre un terme au nomadisme, nous dit-on. Mais pourquoi ce qu'on n'a pu obtenir avec le ticket mod&#233;rateur ou le forfait hospitalier serait plus facilement acquis avec le d&#233;veloppement de l'assurance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la v&#233;rit&#233;, derri&#232;re cette th&#233;matique de la ma&#238;trise, du partage et de la responsabilisation se posent de redoutables probl&#232;mes que personne n'entend ni expliciter, ni, a fortiori, r&#233;soudre 1- D&#232;s lors qu'on sort d'un syst&#232;me universel de prise en charge du soin , quelle est la part de la d&#233;pense qu'on socialise et quelle est la part qu'on laisse vraiment &#224; l'usager final ? 2- D&#232;s lors qu'on entend maintenir une stricte &#233;galit&#233; dans l'acc&#232;s aux soins les plus lourds, qui d&#233;finit le grand risque et le petit risque et comment s'assurer qu'un d&#233;faut de pr&#233;vention ne d&#233;g&#233;n&#232;re pas en pathologie lourde ? 3- D&#232;s lors que l'on maintient le monolithisme du syst&#232;me de soins avec les caisses de s&#233;curit&#233; sociale comme payeurs passifs et les mutuelles comme payeurs subordonn&#233;s, comment esp&#233;rer qu'une gestion moins gaspilleuse s'instaure ? Comment ce qui n'a pas &#233;t&#233; possible hier, le d&#233;remboursement des cures, de l'hom&#233;opathie ou des veinotoniques, la g&#233;n&#233;ralisation du livret de sant&#233;, du m&#233;decin r&#233;f&#233;rent ... deviendrait soudain possible demain ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait dans le d&#233;bat qui s'esquisse tout se passe comme si les partisans d'une &#233;conomie administr&#233;e de soins se r&#233;signaient &#224; terme au nom de l'&#233;galit&#233; au rationnement et comme si les partisans d'une &#233;conomie concurrentielle, au nom de la comp&#233;titivit&#233;, se r&#233;signaient &#224; l'in&#233;galit&#233; dans l'acc&#232;s aux soins. &lt;br class='autobr' /&gt;
Car qu'on ne s'y trompe pas le rationnement des soins a commenc&#233; . La fermeture de lits, de services, les listes d'attente pour les &#233;tablissements de long s&#233;jour, pour les soins palliatifs, la gestion sanitaire de la canicule et au-del&#224; la p&#233;nurie des personnels soignants hospitaliers en t&#233;moignent. Si la distinction entre le gros risque socialis&#233;, le petit risque mutualis&#233; et la m&#233;decine de confort laiss&#233;e &#224; l'assurance priv&#233;e para&#238;t coh&#233;rente sur le papier, qui ne voit les risques pour la sant&#233; publique du classement plus ou moins arbitraire de telle ou telle pathologie dans tel ou tel panier de soins. &lt;br class='autobr' /&gt;
cEn l'&#233;tat actuel du d&#233;bat, Le choix est donc entre deux mauvaises solutions : entre une ma&#238;trise par l'&#233;conomie administr&#233;e qui ne marche pas et un syst&#232;me formellement diversifi&#233; mais qui aggravera l'in&#233;galit&#233; dans l'acc&#232;s aux soins.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.liberation.fr" class="spip_out"&gt;&lt;cite&gt;Lib&#233;ration&lt;/cite&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La mue du fontainier en media mogul</title>
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&lt;p&gt;Les discours sans cesse changeants que tient J.M. Messier sur sa constance strat&#233;gique peuvent d&#233;router : quel rapport y a t il entre l'investissement dans les services publics polonais, la mont&#233;e en puissance dans SFR, l'achat de Houghton Mifflin et l'acquisition de USA Networks ? En fait deux cl&#233;s permettent de comprendre la strat&#233;gie d'un homme qui en quelques ann&#233;es a totalement refondu la Gle des Eaux, un groupe vieux d'un si&#232;cle et demi : &lt;br class='autobr' /&gt;
1-Comme banquier d'affaires, J.M. Messier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les discours sans cesse changeants que tient J.M. Messier sur sa constance strat&#233;gique peuvent d&#233;router : quel rapport y a t il entre l'investissement dans les services publics polonais, la mont&#233;e en puissance dans SFR, l'achat de Houghton Mifflin et l'acquisition de USA Networks ? En fait deux cl&#233;s permettent de comprendre la strat&#233;gie d'un homme qui en quelques ann&#233;es a totalement refondu la Gle des Eaux, un groupe vieux d'un si&#232;cle et demi : &lt;br /&gt;
1-Comme banquier d'affaires, J.M. Messier sait d'instinct qu'il ne faut pas rater les affaires qui se pr&#233;sentent, il se sait suffisamment de talent pour habiller en termes industriels une opportunit&#233; financi&#232;re ; &lt;br /&gt;
2- Comme entrepreneur il est subjugu&#233; par l'univers des media. D&#232;s lors sa strat&#233;gie devient plus lisible. &lt;br /&gt;
Dans un premier temps h&#233;ritant d'un groupe m&#234;l&#233; &#171; aux affaires &#187;, riche de mille participations h&#233;t&#233;roclites et encombr&#233; d'un immobilier min&#233; par les pertes et les dettes, J.M. Messier d&#233;cide de faire le m&#233;nage. Il conforte le p&#244;le Telecom, s'empare de Canal et Havas, se d&#233;gage de l'immobilier et il s'ach&#232;te une vertu dans les services publics locaux. En adoptant une nouvelle identit&#233; : Vivendi, il rompt symboliquement avec les miasmes affairistes de l'ex-CGE, il affirme une vocation mondiale et proclame la transformation du conglom&#233;rat en groupe industriel multibranches pr&#233;sent dans les Telecom, les media et l'environnement.&lt;br class='autobr' /&gt;
La formation de la bulle sp&#233;culative sur l'internet aux Etats Unis et sur l'UMTS en Europe r&#233;v&#232;le ses faiblesses -sous dimensionnement dans les Telecom, les media et l'internet, et ses atouts, -il est le partenaire de Mannesmann , de Vodafone de Bertelsman et d'AOL -, il va donc se muer en champion de l'internet (Viventures) , de la convergence (TMT) et du multimedia mobile (Wap et Vizzavi). La strat&#233;gie industrielle se r&#233;v&#232;le vite &#234;tre une impasse mais au passage le titre a bondi et Messier a acquis une cr&#233;dibilit&#233; suffisante pour s&#233;duire les Bronfman et acqu&#233;rir Seagram.&lt;br class='autobr' /&gt;
La troisi&#232;me phase peut commencer Vivendi est &#224; pr&#233;sent un groupe &#224; trois t&#234;tes - Media, Environnement, Telecom - qui ont vocation &#224; s'autonomiser .&lt;br class='autobr' /&gt;
L'acquisition de Seagram si elle permet d'embl&#233;e &#224; Vivendi de contr&#244;ler le premier &#233;diteur de musique et une major hollywoodienne pose un double probleme : que faire d'USA Networks une participation minoritaire g&#233;r&#233;e par Barry Diller et comment acc&#233;der aux canaux de distribution am&#233;ricains. En prenant le contr&#244;le d'USA Networks et une participation dans la distribution par satellite (Echostar) et en confiant la gestion de son p&#244;le media am&#233;ricain &#224; Diller, Messier administre la preuve qu'une s&#233;rie d'acquisitions financi&#232;res sans dessein apparent peuvent ult&#233;rieurement se transformer en pole media cons&#233;quent . Au total J.M. Messier aura b&#226;ti un groupe media am&#233;ricain avec les ressources de la Gle des Eaux, une question subsiste : Vivendi Environnement restera-t-il autonome, bas&#233; en France ou sera t il c&#233;d&#233; &#224; un groupe allemand.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.alternatives-economiques.fr/" class="spip_out"&gt;&lt;i&gt;Alternatives Economiques&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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